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mardi 09 février 2010

Nathalie Kosciusko-Morizet à PALAISEAU : plateau de Saclay, terres agricoles, transports et accès au très haut débit


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samedi 06 février 2010

La neige à Palaiseau ou la grande pagaille

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag du mois de février

Se réveiller sous 10 centimètres de neige n’est pas habituel à Palaiseau. Dès la mi-décembre un 1er épisode neigeux avait perturbé les déplacements. Après un redoux, la neige est revenue en force, conformément aux prévisions de Météo France, durant 2 semaines en janvier. Cette période fut difficile, voire dangereuse pour ceux qui devaient se déplacer.

La gestion de cette crise par la majorité municipale pose de nombreuses questions. Avec 2 chasse-neige, 5 camionnettes de salage et une trentaine d’agents à pied d’œuvre, la ville semblait assez bien armée.

Comment expliquer l’état de nos chaussées, quasiment impraticables le matin alors que des communes voisines parviennent à dégager rapidement leurs voiries ? Comment expliquer que le 13 janvier à 7h30, alors que les stocks de sel avaient été reconstitués, les principaux axes de Palaiseau étaient encore tout blancs ? Comment accepter cette sorte de fatalité dans les propos du maire lors de la cérémonie des vœux : « la neige, ça glisse ». Comme si la puissance publique ne pouvait rien faire.

Puisque les moyens sont là, peut-être faut-il aller chercher la réponse du côté de l’organisation et de la prise de décision ? Etait-il judicieux, par exemple, de refuser d’étoffer le stock de sel de la ville en septembre alors que les prix étaient encore raisonnables ? Et puis surtout, comment comprendre l’autosatisfaction du maire sur l’année du piéton alors que les trottoirs sont obstinément restés enneigés, verglacés, glissant, y compris aux abords des bâtiments publics ?


Vos élus : B. Vidal, C. Vittecoq, F. Vigouroux, M. Chéniaux, H. Paillet, M. Michaut
06 43 03 02 34

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mardi 02 février 2010

Les voeux du président de la CAPS : entre sectarisme et incohérence

Les vœux sont traditionnellement l’occasion pour un responsable de collectivité locale, de faire un bilan de l’année écoulée et de se tourner résolument vers l’avenir pour présenter quelque chose qui ressemble à de l’espoir pour le futur.

En cette soirée du 28 décembre, force a été de constater que le Président de la CAPS avait autre chose en tête. Le bilan de l’année écoulé fut très court (manque de temps ou manque de matière ?) pour finalement se fondre dans une espèce de continuité d’action assez peu claire. Pourquoi peu claire ? Parce que le discours fut l’occasion d’un feu nourri contre le gouvernement et son action sur le Plateau de Saclay.

Jusque là le Président de la CAPS avait toujours milité pour un développement du potentiel scientifique du plateau de Saclay, il avait même, en mettant sa casquette de maire, adopté au forceps un plan local d’urbanisme à Palaiseau pour permettre ce développement.

Aujourd’hui le projet démarre et l’Etat s’engage avec un milliards huit cent millions d’euro sur la table. Alors quoi, pourquoi cette posture du président de la CAPS ? Pourquoi vante-t-il le succès du TCSP (transport en commun en site propre) qui relie Massy à l’école Polytechnique alors qu’il a fallu l’intervention opiniâtre d’associations locales pour que des arrêts desservent les quartiers palaisiens traversés ? Pourquoi décrie-t-il l’action de l’Etat alors que le pôle scientifique sort de terre dans une configuration que le Président de la CAPS n’aurait même pas pu imaginer en rêve ? N’est-ce pas encore et toujours parce que le conseil général est dirigé par la gauche et l’Etat par la droite ?

La réussite du pôle scientifique, pôle d’intérêt national, a besoin du concours de l’ensemble des acteurs publiques, Etat, région, département, communauté d’agglomération et communes. Aujourd’hui, de la bouche même du délégué interministériel Pierre Weltz nous savons qu’il n’y a qu’une personne qui n’adhère pas à la démarche : le président de la CAPS, maire de Palaiseau.

A propos de la nouvelle année, nous pouvons faire un vœux : que l’intérêt général prenne le pas sur les intérêts particuliers sur notre territoire.


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lundi 25 janvier 2010

La grande entourloupe

Jeudi 21 janvier près de 300 personnes ont assisté à la réunion de lancement de la concertation de la ZAC du quartier ouest de Polytechnique. Il s’agissait de recueillir l’avis des riverains sur l’aménagement du pôle scientifique palaisien sur une surface de 42 hectares (www.qox-concertation.fr). Cette réunion était à l’initiative de Pierre Weltz, chef de la mission de préfiguration de l’établissement public Paris-Saclay.

Première surprise : le maire de Palaiseau se trouve assis dans la salle, au premier rang, avec le public et non sur l’estrade. On comprend rapidement qu’il s’agit d’un choix délibéré du maire, ce dernier ayant refusé de s’associer à l’équipe chargée de mener le projet.

Deuxième surprise : les questions de la salle sont rapidement fagocitées par les élus de la majorité palaisienne venus manifestement là pour en découdre.
Quel était l’objet du courroux des élus ?

Deux points d’achoppement. D’une part, le fait que les élus locaux ne co-pilotent pas le projet mais y sont seulement associés. D’autre part, le fait que le projet de l’Etat prévoit d’abord d’urbaniser et ensuite se préoccupera de l’accès routier.

Conviction ou opportunisme ? Sur le premier point, il est troublant de relire cet écrit du maire datant de 1992 alors qu’il était rédacteur dans le magazine PS « Pluriel » à propos, déjà, de l’aménagement du plateau de Saclay : « Le mérite de Michel Rocard est d’avoir osé lancer la réflexion et de se donner les moyens de la voir aboutir. L’Etat est en effet la seule entité capable d’arbitrer entre les intérêts locaux pour tenir compte des intérêts de tous et de corriger les inégalités trop flagrantes ».

M le maire ne change t il pas d’avis en fonction de son interlocuteur et surtout de sa couleur politique ? Lorsque le gouvernement est à gauche, l’Etat est légitime pour piloter un projet sur le plateau de Saclay, lorsqu’il est à droite, il perd cette légitimité. Comprenne qui pourra.

Sur le deuxième point, la pirouette est encore plus maladroite. Pierre Weltz a expliqué lors de cette réunion de concertation que le projet de ZAC s’inscrivait scrupuleusement dans le cadre du PLU de Palaiseau. Les 13.600 personnes supplémentaires destinées à travailler sur cet espace de 42 hectares pourront le faire grâce aux droits à construire voulus par le maire de Palaiseau en juillet 2006. A cette époque, M le maire n’avait pas jugé bon de se préoccuper de l’accès routier, ni de l’hydraulique, ni même des liaisons entre le RER B et le plateau.

Alors pourquoi reprocher à la mission de préfiguration ce que lui-même n’avait pas prévu il y a plus de trois ans ? S’il y a un problème d’incohérence dans l’aménagement de cette zone, c’est avant tout parce que le maire de Palaiseau en est à l’origine. Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes…

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mercredi 16 décembre 2009

Parution du 2ème numéro du journal de Palaiseau A Venir

Voici le deuxième numéro du journal de notre groupe Palaiseau A Venir. Ce numéro vous donne un éclairage sur les nombreux projets immobiliers en gestation sur un périmètre comprenant un large centre ville. Mais au delà du centre ville, l'ensemble des Palaisiens sera concerné. La communication officielle du maire étant particulièrement ténue, il nous a semblé naturel de vous informer.




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samedi 05 décembre 2009

Promesse et priorité

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag du mois de décembre

En 2001 M.Lamy déclinait son programme : « la priorité des priorités, c’est la construction d’une piscine couverte à Palaiseau... Cet équipement devra se faire durant le prochain mandat ». En mars 2008, la promesse est renouvelée sans sourciller « la piscine intercommunale couverte... sera construite sur le Plateau dans les trois prochaines années ».


Le mois dernier, soit à mi-chemin du terme de sa 2ème promesse, M le maire annonce que le projet est désormais « fortement compromis » du fait du refus du Préfet d’entériner l’entrée des Ulis dans la CAPS (communauté d’agglomération du plateau de Saclay).

Que faut-il comprendre ? Le Préfet, donc l’Etat bloquerait aujourd’hui un projet en gestation depuis 8 ans ? La ficelle est grosse et ne trompe personne. Il serait plus conforme à la réalité de remettre les événements en perspective : en 2001 la piscine était promise et la CAPS n’existait pas encore, difficile donc de rejeter la faute sur l’Etat. N’y a t-il pas là, plutôt, rupture du contrat social qui lie l’élu avec ses électeurs ?

Lorsqu’un candidat à la Mairie annonce « la priorité des priorités » et que 8 ans plus tard, après avoir été réélu, rien n’est fait, il y a de quoi s’interroger. Si la priorité des priorités n’est pas réalisée, qu’en est-il des projets justes « prioritaires » ? Malheureusement la piscine n’est pas un cas isolé. Dans le seul domaine du sport, un autre gymnase avait été promis en 2008, tout comme en 2001 et là encore, rien n’a été fait. Il reste les sports de plein air en attendant le bétonnage de notre ville !


Vos élus : B. Vidal, C. Vittecoq, F. Vigouroux, M. Chéniaux, H. Paillet, M. Michaut
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samedi 07 novembre 2009

Et de trois !

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag du mois de novembre

A peine quelques mois après la mise en place du nouveau plan de circulation, 3 expérimentations se terminent en queue de poisson.


Le sens unique alternatif (sic) des rues Morère et Carnot (6 jours dans un sens, 1 jour dans l’autre), mal signalé, mal pensé, a provoqué des frayeurs aux automobilistes. Bilan, retour à la case départ.

Les rues Ste Geneviève, G Flaubert et JJ Rousseau ont fait les honneurs du conseil de quartier Palaiseau-Est en drainant plus de 50 personnes là où habituellement 10 riverains se réunissent.

La palme revient à la mise en sens unique du chemin du Rocher de la Vauve : après 2 mois d’expérimentation, retour à la situation antérieure ! Il faut dire que, bien obligé de réagir suite à de nombreux courriers incendiaires, M Lamy a organisé une réunion publique sur le sujet où 150 riverains en colère ont pu s’exprimer. Cette colère est légitime : le nouveau sens unique les obligeaient à faire un détour de 6 km pour rentrer chez eux.

Sur Lozère les commerçants ont vu leur chiffre d’affaire chuter après la mise en sens unique de la seule rue qui leur amenait de la clientèle du plateau. Sur le quartier Est, les riverains ont désormais intérêt à aller faire leurs courses à Massy plutôt qu’à Palaiseau.

Pourtant le maire s’est targué d’une concertation exemplaire pour l’élaboration de ce plan de circulation. Comment cette concertation a t-elle été menée ? N’est-ce pas cela la «méthode Lamy», imposer puis communiquer ?

A l’échelle de notre commune, il est certain que ça n’est pas la bonne façon de faire avancer les dossiers.


Vos élus : B. Vidal, C. Vittecoq, F. Vigouroux, M. Chéniaux, H. Paillet, M. Michaut
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dimanche 04 octobre 2009

Accès du public au prochain conseil municipal

Les conseillers municipaux ont été informés de la prochaine tenue du conseil municipal au sein de l'Ecole Polytechnique le 20 octobre prochain. La séance du conseil municipal peut se tenir hors de l'enceinte de la mairie, toutefois nous souhaitons que les palaisiens en soient informés et puissent y assister, les séances du conseil étant publiques. Vous trouverez ci-après le message adressé à M. le Maire.

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samedi 03 octobre 2009

SFIM, terrain vague

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag du mois d'octobre
En 10 ans le site de la SFIM est passé du statut de friche industrielle à celui de terrain vague.
Aujourd’hui, les palaisiens qui passent à côté prennent la mesure de cet immense espace vide de plus de 2 hectares situé près du centre ville. La mairie a acheté le site en juin 2003.

Six ans après, presque jour pour jour, le 24 juin 2009 lors d’une réunion publique, M Lamy tentait d’expliquer que le projet de construction de logements allait bientôt déboucher sur du concret. En fait de concret, la livraison de la 1ère tranche est prévue pour novembre 2010, soit 7 ans ½ après l’acquisition du site par la puissance publique aux mains de M Lamy.

Et pourtant, M le maire est le premier à dénoncer le manque de logements dont souffre Palaiseau. Etrange conception de l’urgence.

Ce 24 juin M Lamy a dû mener un exercice difficile : répondre aux questions des Palaisiens. A une question sur l’absence des câbles haute tension sur le plan présenté, M Lamy a répondu… que l’enfouissement des câbles coûtait cher. Quelqu’un s’est inquiété de l’absence de com’ de la mairie sur le sujet : M. Lamy a répondu qu’il recevait chaque année 500 demandes de logement. Tout au long de la soirée, les questions se sont poursuivies et les non réponses également usant la patience de l’auditoire.

Quel bilan peut-on tirer de cette soirée ? Deux enseignements : le premier, c’est que de l’intention à l’acte, il faut 2 mandats à l’équipe en place pour sortir un projet ; le second est que si vous ne voulez rien apprendre, venez aux réunions publiques organisées par M. Lamy.


Vos élus : B. Vidal, C. Vittecoq, F. Vigouroux, M. Chéniaux, H. Paillet, M. Michaut
06 43 03 02 34

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jeudi 24 septembre 2009

Le développement durable n’est pas un gadget

Projet du secteur Allende : une occasion manquée

Lors de la dernière séance du conseil municipal, le 17 septembre 2009, les élus avaient à se prononcer sur un projet immobilier dans le secteur Allende.
Le projet prévoit la construction de 150 logements dont 30% de logements sociaux ainsi que la reconstruction de la salle Guy Vinet.

L’aménageur avait déjà été choisi par un précédent vote en conseil municipal le 9 juillet 2008. A l’époque la norme thermique envisagée était la RT2010, c’est à dire une norme imposant des contraintes de réduction d’émission de CO² par rapport à ce qui se fait habituellement.

Quelle ne fut pas la surprise des élus de Palaiseau A Venir de constater que dans le projet proposé ce 17 septembre la norme RT2010 avait régressé en norme RT2005-10% !

Cette attitude apparaît pour le moins surprenante de la part d’une majorité qui s’affirme sensible aux questions écologiques et qui fait d’incessants moulinets dès que l’on aborde le thème du développement durable. Alors même que les conclusions du Grenelle de l’Environnement ont obtenu un consensus de l’ensemble de la classe politique, M Lamy se démarque et opère une véritable reculade.

Pourtant le maire avait promis lors de sa campagne que le développement durable serait au cœur de son action. Force est de constater que, dès qu’il s’agit de passer à l’acte, l’actuelle majorité de gauche à Palaiseau décide de revenir en arrière.

Nous avons, en séance, proposé de nous inscrire dans l’avenir en imposant à l’aménageur de respecter le cahier des charges des bâtiments à basse consommation (BBC), conformément à nos convictions et à notre projet de 2008. Les professionnels de la question savent que la norme BBC sera obligatoire pour tous les logements neufs à compter de 2012.

Pourquoi ne pas anticiper et se montrer, dès aujourd’hui, réellement attaché à la protection de notre environnement ?


Courrier des élus du groupe Palaiseau A Venir à M.Rouyer, élu de la majorité


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lundi 07 septembre 2009

Bis repetita non placent *

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag du mois de septembre
C’est à y perdre son latin ! Les tarifs des prestations liées au quotient familial sont très complexes : temps de midi forfaitaire ou occasionnel, avec ou sans repas, accueil du soir ou du matin, etc… Mais à y regarder de plus près M le maire, lui, ne perd pas le nord : cap sur les augmentations tous azimuts.

Les tarifs minimums augmenteront cette année de 1,6% pour une inflation officielle de … 0,1% !

Les tarifs maximums prendront quant à eux une « gifle » de +5,80%, soit +16% en deux ans ! Depuis 2001, année d’arrivée aux affaires de M Lamy, le prix du repas occasionnel aura subi une hausse de 75%. En 2009, le prix du repas pour un enfant des écoles maternelles est fixé à 6€55. A ce prix là, on pourrait au moins espérer que l’alimentation de nos enfants soit « bio », or il n’en n’est rien.

La justification de cette politique ? Toujours la même : il faut « parvenir à une prise en charge d’au moins 50% de la prestation par le tarif maximum », sans que l’on sache très bien ce que cela signifie ni comment cela est calculé.

Cela signifie-t-il que les « riches » doivent financer 50% du coût total de la cantine ou bien le repas coûte-t-il en fait à la collectivité 13€10 (6€55 X 2) ? Lorsque nous avons demandé des éclaircissements à M le maire, nous avons trouvé les explications de son adjoint aux finances plutôt confuses. En résumé, l’équipe de Jacques Allain, élue en 1995, aurait pratiqué des tarifs injustes et maintenant les tarifs sont justes.

C’était un peu court, mais il va falloir s’en contenter… et comme d’habitude payer.

Vos élus : B. Vidal, C. Vittecoq, F. Vigouroux, M. Chéniaux, H. Paillet, M. Michaut
Tél : 06 43 03 02 34


* Ce qui est répété deux fois ne séduit plus.

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samedi 04 juillet 2009

SFIM : l’Arlésienne à Palaiseau

Le 24 juin 2009, M. le Président de la CAPS a présenté l’état de non avancement du dossier SFIM.

Rappelons-nous : on nous disait dans le Palaiseau Mag de mars 2007 que « la construction des logements devrait démarrer en janvier 2008 ». Nous avions également une belle maquette en photo, la même que celle que l’on nous a présenté le 24 juin 2009.
Ce 24 juin, nous avons appris qu’en fait les travaux allaient démarrer en février 2010, pour la première tranche… Soit deux ans de retard avant même le premier coup de pioche !

La première tranche, ce seront 21.310m² de bâti sur 2,3 hectares et 9.000m² d’espaces publics. Il y aura des logements, des résidences pour chercheurs et étudiants et des commerces.

Après une brève présentation du projet, François Lamy a répondu aux questions de la salle.

Une personne a demandé pourquoi les lignes à haute tension ne figuraient-elles pas sur la carte de présentation. M. Lamy a répondu que l’enfouissement des lignes EDF coûtait cher.
Quelqu’un s’est inquiété de l’absence de communication de la Mairie sur le sujet : M. Lamy a répondu, droit dans les yeux, que la ville de Palaiseau recevait chaque année 500 demandes de logement.
Une troisième personne a fait état d’une expropriation récente qui s’est faite à un prix inférieur de 30% à celui du marché. Qu’à cela ne tienne, M. le maire a bien expliqué que le marché c’était quelque chose d’essentiellement artificiel.
Tout au long de la soirée, usant de la patience des riverains présents, les questions se sont poursuivies et les non réponses également.

Quel bilan peut-on tirer de cette soirée ?

Deux enseignements : le premier, c’est que notre magicien de maire arrive à nous vendre du neuf avec du vieux ; le second est que si vous ne voulez rien apprendre, venez aux réunions publiques organisées par M. Lamy.

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lundi 22 juin 2009

Parution du 1er numéro du journal de Palaiseau A Venir

Le premier numéro de notre Journal est sorti !

Hervé Paillet, président des élus du groupe Palaiseau A Venir, a présenté le contenu samedi matin, salle des Champs Fréteaux, devant une assemblée attentive et conquise.

Ce journal, qui apporte un éclairage sur les affaires de notre ville, était très attendu par nos sympathisants et nos électeurs. Il intéressera aussi au-delà, car nous l'avons conçu conformément à notre conception de la politique, loin de toute querelle partisane. 

 

Lire le journal en ligne

Cliquez sur l'image pour télécharger le journal au format pdf

 


Pour plus d'informations sur le plan Campus :


Courrier des élus du groupe Palaiseau A Venir envoyé à Christian Blanc.

Comparaison des emprises foncières du pôle scientifique et de Berkeley.

Lettre de mission de Christian Blanc.

Dossier de presse sur le Grand Paris.

Dossier de presse sur le plan Campus.

Lettre de François Lamy en faveur du plan Campus.


 

dimanche 17 mai 2009

Où sont passées les mesures en faveur du pouvoir d’achat à Palaiseau ?

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag du mois de mai

Nous avons cherché à recenser les mesures votées par la majorité municipale en place depuis un an. Malgré la relecture attentive des comptes-rendus de Conseil Municipal, nous avons le regret de vous annoncer que, mis à part les slogans lancés à grand renforts de tracts à l’effigie de la rose et du poing, notre recherche est restée vaine. Ah si, tout de même ! Un petit coup de pouce sur l’allocation de rentrée scolaire.

 

La gauche palaisienne ne s’occupe pas davantage des emplois de nos concitoyens en ces temps de crise. Aucune aide aux entreprises locales pour leur permettre de traverser la tempête, aucun soutien aux entrepreneurs en difficulté pour maintenir le tissu social, aucune politique en faveur des commerces et des artisans

Et pourtant, la communication bien-pensante bat son plein. Au niveau national, la gauche réclame, en tout et pour tout, l’abrogation du paquet fiscal, dont plus de la moitié des fonds sert à soutenir les plus fragiles. Au niveau local… rien !

 

Et toujours le même leitmotiv à Palaiseau : les élus PALAISEAU A VENIR essuient les mêmes attaques partisanes orchestrées par la gauche au plan national, alors que 4 de nos élus sur 6 sont non-inscrits ! Notre conception de la politique au service des citoyens et non d'un parti ou d'une carrière dépasse complètement les élus de gauche ! Ils versent dans le mépris et l'injure. Avanceraient-ils des arguments fallacieux pour discréditer à tout prix une opposition qui les dérange et qu’ils préfèrent muette ?

 

Vos élus : Bernard Vidal, Catherine Vittecoq, Francisque Vigouroux, Michelle Chéniaux, Hervé Paillet, Martine Michaut

Tél : 06 42 62 30 75

 

lundi 13 avril 2009

La CAPS épinglée

La Cour régionale des comptes a récemment publié un rapport sur les activités de la CAPS entre 2002 et 2006.


Elle a relevé un grand nombre d'incohérences dans la gestion de la communauté d'agglomération : des frais de réception très élevés, des notes de frais couvrant l'achat de tabac et d'alcool, un budget carburant très élevé, un manque évident de concertation au sein d'un centre scientifique de visibilité mondiale, pas de cohérence dans le développement, une gestion administrative très approximative...

En guise de conclusion, le rapport décrit la CAPS comme "le lieu de la résistance à la simplification et à l'intégration des échelons administratifs locaux" ! Quelle honte pour un territoire qui se veut porteur d'avenir et pour les élus qui le gouvernent !

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