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samedi 04 septembre 2010

Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag du mois de septembre

Lors du vote du budget nous avions proposé une baisse du taux de la taxe d’habitation ; logiquement, nous avons également proposé une baisse des dépenses afin d’équilibrer le budget.

A l’occasion du conseil municipal du 30/06/10, nous avons voté une exonération à 100% de la part communale de la taxe foncière (sur 5 ans) pour les logements neufs à très haute performance environnementale et les logements anciens faisant l’objet de travaux lourds d’économies d’énergie.

Cette décision est une bonne chose pour le développement durable et pour les propriétaires palaisiens, mais elle représente un coût pour la ville. Nous nous attendions à ce que le maire avance un chiffre sur la dépense fiscale et propose une diminution des charges pour la compenser. A notre grande surprise, rien n’a été prévu, le maire se contentant d’improviser un « faites moi confiance » peu rassurant. Plus grave, devant notre insistance, il nous a été répondu qu’il n’était pas possible de calculer quoi que ce soit.

Pourtant, nous savons qu’avec le PLU de 2006, ce sont 4000 logements qui vont sortir de terre d’ici 5 ans avec de nouveaux besoins en services publics ; il est également possible d’évaluer le nombre de logements anciens éligibles à cette exonération. Une calculatrice suffit pour faire des projections avec différents scénarios.

Il va être difficile pour le maire de faire reposer les difficultés financières de notre commune sur la majorité élue en 1995 ou sur le gouvernement. Ou alors ce sera encore un tour de passe passe.

Vos élus : B. Vidal, C. Vittecoq, F. Vigouroux, M. Chéniaux, H. Paillet, D. Poulain
06 43 03 02 34


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mardi 13 juillet 2010

Où est la gauche communiste à Palaiseau ?

Lors du vote du budget (CM du 01/04/10) nous avions proposé une baisse du taux de la taxe d’habitation, ce qui aurait profité à la fois aux propriétaires et locataires palaisiens, y compris aux catégories sociales les plus modestes. Proposition rejetée par la majorité socialo-communistes-verts.

Lors du conseil municipal du 30/06/10, le groupe des élues communistes de la majorité municipale de la gauche palaisienne a voté une exonération de taxe foncière pour les bâtiments à très haute performance énergétique.

Or cette exonération de taxe foncière ne profite qu’aux seuls propriétaires et parmi eux aux investisseurs.

Ce vote nous laisse perplexe sur le rôle du groupe des élues communistes qui apparaissent désormais clairement comme la caution du parti communiste à la politique du maire.

Lire le courrier adressé au groupe des élues communistes de la majorité municipale

Bonne mesure en faveur du développement durable, nous avons voté cette exonération, qui représente néanmoins un coût pour la ville. Nous avons demandé l'évaluation de la baisse des rentrées fiscales et, corrélativement, les économies sur les dépenses. Rien n'était prévu ! Réponse peu rassurante du maire : « faîtes moi confiance » !

Les 2 élus de la GALU (Gauche Anti Libérale Unie) ont voté contre, en cohérence avec leurs idées.

 

samedi 03 juillet 2010

La pensée communiste à Palaiseau est-elle morte ?

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag des mois de juillet et août

La question peut paraître incongrue et pourtant à Palaiseau le communisme a une histoire un peu particulière. D’ailleurs, le programme des dernières municipales de l’équipe majoritaire plaçait les communistes au 2ème rang de préséance derrière les socialistes.

Aujourd’hui dans la gestion de la ville plus rien ne rappelle ce que fut l’action communiste. Un seul exemple : depuis 2005 l’équipe majoritaire a cédé à l’unanimité pour 9,3 millions d’€ de biens publics communaux, en clair elle s’est désengagée. L’une des prochaines cessions sera celle du centre de Vaux.

M Robert Vizet, ancien maire communiste de Palaiseau entre 1959 et 1965 puis entre 1971 et 1979, élu pendant 48 ans au conseil municipal est venu interrompre la séance du 10/12/09 en déposant une pétition de 1600 Palaisiens s’opposant à cette vente. M le maire a très mal pris l’incident, rappelant sa conception de la démocratie et promettant un débat avec le public nombreux ce soir-là. Le débat n’eut pas lieu et les élus communistes de la majorité n’ont pas réagi.

En guise d’ancrage à gauche, le maire se contente au fil des conseils municipaux de fustiger l’action du gouvernement. C’est à se demander si cette permanente recherche du bouc émissaire ne cache pas un véritable vide idéologique.

Le problème pour les Palaisiens c’est que communiste ou pas la gestion municipale verse toujours dans les vieux démons de la gauche : la vente des biens municipaux n’a pas financé de nouveaux investissements mais bel et bien des dépenses de fonctionnement.

Vos élus : B. Vidal, C. Vittecoq, F. Vigouroux, M. Chéniaux, H. Paillet, D. Poulain
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vendredi 11 juin 2010

SPTC : l’union sacrée

La 2ème réunion publique de concertation sur le prolongement du site propre de transport en commun (SPTC) s’est déroulée dans l’amphithéâtre Arago à l’école Polytechnique le mercredi 9 juin. Annoncée à 19h00 dans le Palaiseau Mag, la réunion, qui a attiré une cinquantaine de personnes, a en fait commencé à 20h00.

Derrière l’estrade, étaient là : les représentants de la région, du département, de la CAPS et même de l’OIN*. Apparemment l’entente était très bonne et, contrairement à ce qui s’est passé lors de la réunion publique à l’IOTA* sur le projet QOX*, tout le monde parlait le même langage. Est-ce l’absence du président de la CAPS (et maire de Palaiseau) qui a détendu l’atmosphère ?

L’ensemble du dossier est consultable sur le site www.bus-massy-saclay-saintquentin.fr.

Le principe même du SPTC a fait l’objet de critiques venant de la salle : le public se demandait pourquoi réaliser un transport en commun en créant des voies alors qu’il était plus urgent et sans doute suffisant, de travailler sur les points noirs (Christ de Saclay, notamment). Certains ont fait remarquer que ce SPTC suffira à peine à répondre aux besoins de la population existante (72.000 riverains et 39.000 salariés actuellement) et que satisfaire aux besoins des nouveaux venus semblait illusoire.

Selon les promoteurs du projet, le débit journalier de la ligne sera porté de 4200 voyageurs/jour actuellement (2700 pour la ligne 91-06 avant sa mise en site propre) à 9000. Un rapide calcul permet cependant de douter de ce débit : un bus de 50 personnes toutes les 6 minutes (fréquence envisagée) ne permet de satisfaire le besoin que de 500 personnes par heure… en attendant les bus articulés, pour le moment à l’état de projet.

Le tracé du SPTC a également fait l’objet d’échanges avec la salle : pourquoi éloigner la ligne du quartier de la Troche alors que précisément il y a des besoins pour des Palaisiens un peu isolés. Pourquoi limiter le nombre d’arrêts alors que le futur Grand 8 prévoit un arrêt sur le plateau de Saclay et que le besoin risque plutôt d’être le cabotage entre grands sites ? Dans l’immédiat, sur le quartier Ouest de Polytechnique, le diaporama faisait état d’un afflux de 4500 emplois et de 6900 étudiants. Plusieurs personnes ont pointé l’apparente incohérence entre le projet du STIF, présenté ce soir, et le projet du Conseil Général d’un tracé passant plus loin sur la RD36 et venant rejoindre Saint Quentin par Saclay.

Ce n’est que bien tard dans la soirée que le problème des continuités agricoles et des circulations douces ont été abordées. Comment les tracteurs vont-ils pouvoir franchir une telle surface d’asphalte pour rejoindre les champs ? Pourquoi ne pas prévoir un maillage complet pour les cyclistes et pour les piétons ?


En conclusion, on a eu la très nette impression que les élus locaux et l’Etat s’étaient réconciliés pour urbaniser le plateau de Saclay, mais que peu de réponses ont été apportées aux citoyens qui se sont déplacés.

Ah si, une dernière chose : en réponse à une question dans la salle de l’adjoint au maire de Palaiseau à l’aménagement durable et à l’environnement, et à son grand étonnement, l’adjoint au maire de Palaiseau à l’espace public (derrière l’estrade) a précisé que la ville de Palaiseau était en train de travailler sur la pollution lumineuse.

Si l’entente entre l’Etat et Palaiseau semble au beau fixe sur le SPTC, il n’en est pas de même entre les membres de la majorité municipale palaisienne.


OIN : Opération d'Intérêt National
IOTA : Institut d'Optique Théorique et Appliquée
QOX : Quartier Ouest de Polytechnique



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jeudi 03 juin 2010

L’écologie, les Verts et la politique à Palaiseau

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag du mois de juin

La séance du conseil municipal consacrée au budget a été riche en enseignements. Tout d’abord nous avons assisté à un déchirement au sein de la majorité municipale. Les Verts ont reproché au maire de ne pas les avoir associés aux arbitrages budgétaires, de ne pas avoir prévu de dispositif de lutte contre la fracture numérique et ont dénoncé l’absence de volonté municipale sur le « bio », comme nous l’avions fait il y a un an.

Ensuite vint le vote sur la mise en place de tableaux numériques dans les écoles. En cohérence avec notre programme de 2008, nous avons voté pour ; les Verts se sont abstenus, rendant leur position peu claire : ce projet ne faisait certes pas partie des promesses électorales de l’équipe majoritaire, mais pourquoi s’abstenir ?

Enfin, arriva le vote d’une demande de subvention pour le revêtement synthétique d’un terrain de football du stade Georges Collet. Nous avons adopté cette subvention : ce type de revêtement ne nécessite pas d’arrosage et permet de diminuer les coûts d’entretien ; apparemment gênés par ce projet, les Verts ont demandé une suspension de séance pour se concerter. Las ! le maire a écourté la suspension de séance en faisant rapidement adopter la demande de subvention, sans attendre le retour des Verts.

Bilan ? Des Verts non associés à l’élaboration du budget, qui se radicalisent et un groupe socialiste qui se replie sur son noyau dur, créant une situation explosive au sein de la majorité. Au-delà, c’est l’écologie qui fait les frais de ces querelles partisanes.

Vos élus : B. Vidal, C. Vittecoq, F. Vigouroux, M. Chéniaux, H. Paillet, D. Poulain
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dimanche 23 mai 2010

Parution du 3ème numéro du journal de Palaiseau A Venir

Tarifs municipaux dépendant du quotient familial : un impôt déguisé ? En quatre ans à peine, le prix de la cantine pour les écoles gérées par la commune a augmenté de 30% pour la tranche maximum. Au cours de la même période, l’inflation cumulée n’atteint que 6%. Pourquoi un tel décalage ? Explication dans notre numéro spécial.

Dans ce numéro vous trouverez également les rubriques auxquelles vous êtes habitués ainsi qu’un article sur le projet de passerelle pour la gare de Lozère.

Bonne lecture.


Journal 3

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mardi 04 mai 2010

Crise de représentativité des élus : notre réponse

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag du mois de mai

Neuf mois après les élections européennes, le scrutin régional vient de confirmer le malaise de notre démocratie : 48,79% d’abstentions au plan national (46,81% à Palaiseau). En Ile de France les abstentionnistes sont majoritaires, faisant de notre président de région, l’élu d’un peu plus du 1/4 des électeurs inscrits. C’est le jeu démocratique, mais on peut ne pas s’en satisfaire.

Comment analyser cette crise de représentativité ? Nous y voyons deux raisons majeures : d’une part le manque de lisibilité du rôle des institutions en cause et d’autre part l’absence de projet visible et la trop grande place faite aux querelles partisanes.

Palaiseau n’échappe pas à la règle : le débat confond trop souvent politique nationale et politique locale, au point que les enjeux palaisiens sont souvent perdus de vue. L’équipe majoritaire mène le débat au conseil municipal et dans ses publications sur le même registre qu’à l’Assemblée Nationale. Cela n’est pas notre conception de la vie publique palaisienne.

C’est pourquoi, notre association vient de créer un parti politique local (publication au Journal Officiel du 27/03/10). Son nom, Palaiseau A Venir est celui de notre groupe d’élus au conseil municipal. Son objet est de se préoccuper exclusivement des affaires de la commune. Sa méthode est le rassemblement autour d’un projet.

Depuis deux ans que nous venons à votre rencontre, vos soutiens nous ont encouragés à franchir ce pas et nous vous en remercions. Sachez que nous continuerons à travailler dans cet esprit.

Vos élus : B. Vidal, C. Vittecoq, F. Vigouroux, M. Chéniaux, H. Paillet, D. Poulain
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samedi 03 avril 2010

Le plan piéton, c’était donc ça ?

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag du mois d'avril

Février 2009, lancement du plan piéton.


L’équipe de Palaiseau A Venir était, à l’époque, enthousiaste à la perspective de voir enfin se réaliser quelque chose de concret pour les circulations douces à Palaiseau. Nous étions tellement enthousiastes que nous avons proposé d’installer des garages à vélo près des édifices publics, de créer des itinéraires pédestres entre les grandes résidences et les gares, de réhabiliter les sentes et sentiers, etc.

Où en sommes nous 14 mois plus tard ? Dire que la montagne a accouché d’une souris est un peu excessif et pourtant c’est bien le sentiment que nous éprouvons.


Faisons le compte : le bilan du plan piéton, en couleur, distribué dans le Palaiseau Mag de décembre/janvier 2010 recense… 185 mètres linéaires de création de trottoirs (105 pour la rue Elisée Reclus et 80 pour le chemin de la Motte Samson). Le reste des travaux ne concerne que des réfections, c’est-à-dire des travaux généralement effectués dans le cadre de l’entretien normal d’une ville et des mises aux normes de passages piétons.

Fort heureusement nous pouvons mettre au crédit de la municipalité la création de plateaux ralentisseurs pour les voitures aux abords des passages piétons.
Tout cela pour 1,3 million d’€.

En février 2009 on nous expliquait que le plan piéton « ça n’est pas une démarche simplement idéologique », mais qu’il s’agissait d’améliorer le quotidien des Palaisiens. Il est bien à craindre que si le quotidien n’a été que médiocrement amélioré, l’idéologie elle reste bien vivace dans notre ville.

Vos élus : B. Vidal, C. Vittecoq, F. Vigouroux, M. Chéniaux, H. Paillet, M. Michaut
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lundi 22 février 2010

Quel respect pour nos anciens ?

En cette pluvieuse matinée du samedi 6 février 2010 avait lieu la cérémonie des noces d’or.

A l’occasion des noces d’or, les couples ayant 60 ans de mariage reçoivent un diplôme signé de la main du maire. Ce jour là, une poignée de couples suffisait pour garnir une salle du conseil municipal comble : les amis, la famille, tous les proches avaient fait le déplacement.

A 9h30 tout le monde était là… sauf le maire.
A 10h00, nous attendions toujours.
Finalement, à 10H15, avec ¾ d’heure de retard, le maire et une partie de son équipe sont arrivés au pas de course.

Etrange conception du respect de nos anciens et plus généralement des familles qui les accompagnaient que ce comportement du premier édile de la ville. Après avoir justifié son retard par un agenda incorrect sur lequel était indiqué 10h00 (sic), M le maire égrena mécaniquement les notes de ses petites fiches. A un moment, il releva le nez et, pris d’une soudaine inspiration lyrique, il se laissa aller à donner des conseils : une vie de couple ne doit pas tomber dans les petites querelles quotidiennes sinon elle risque de ne pas durer (sic, encore). Eu égard au différentiel de génération entre le maire et les mariés célébrant leurs noces d’or, il aurait été sans doute plus logique d’entendre les anciens donner des conseils au maire, pas l’inverse. Inconscience de l’édile ou malheureuse interversion de fiches ?

Pour conclure, tout le monde était invité à se diriger vers le foyer des anciens où une collation était servie. Las ! il a fallu attendre de nouveau, tournant en rond, remontant vers la mairie, redescendant le long du parking : l’équipe du maire avait tout simplement oublié de prendre les clés !

A force, on pourrait trouver ça drôle, mais curieusement, nous sommes ressortis de cette cérémonie avec un goût amer de bâclé pour un événement qui aurait dû être inoubliable.

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mardi 09 février 2010

Nathalie Kosciusko-Morizet à PALAISEAU : plateau de Saclay, terres agricoles, transports et accès au très haut débit

Dimanche 31 janvier 2010 : Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, auprès du Premier ministre est venue sur le marché de Palaiseau.


Le constat des Palaisiens : notre ville subit beaucoup de nuisances – autoroutes, lignes hautes tensions, trafic aérien, défaillance des transports, urbanisation.

Il y avait encore quelques terres agricoles sur le Plateau de Saclay mais, dans leur quasi-totalité, ces terres ont été sacrifiées à l’urbanisation par le Plan Local d’Urbanisme voté par la gauche palaisienne en 2006. De plus, de nombreux habitants n’accèdent pas encore à l’Internet haut débit.


En quelques mots, sur cette vidéo, Nathalie nous livre sa position sur le plateau de Saclay, les terres agricoles, les transports et son action en faveur du développement numérique.


Voir la vidéo :


L’Etat a engagé 4,5 milliards pour le numérique, dont 2,5 milliards pour les infrastructures et l’accès au très haut débit. Les Palaisiens attendent la mobilisation du conseil général de l’Essonne et de la région pour l’élaboration des schémas numériques.

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samedi 06 février 2010

La neige à Palaiseau ou la grande pagaille

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag du mois de février

Se réveiller sous 10 centimètres de neige n’est pas habituel à Palaiseau. Dès la mi-décembre un 1er épisode neigeux avait perturbé les déplacements. Après un redoux, la neige est revenue en force, conformément aux prévisions de Météo France, durant 2 semaines en janvier. Cette période fut difficile, voire dangereuse pour ceux qui devaient se déplacer.

La gestion de cette crise par la majorité municipale pose de nombreuses questions. Avec 2 chasse-neige, 5 camionnettes de salage et une trentaine d’agents à pied d’œuvre, la ville semblait assez bien armée.

Comment expliquer l’état de nos chaussées, quasiment impraticables le matin alors que des communes voisines parviennent à dégager rapidement leurs voiries ? Comment expliquer que le 13 janvier à 7h30, alors que les stocks de sel avaient été reconstitués, les principaux axes de Palaiseau étaient encore tout blancs ? Comment accepter cette sorte de fatalité dans les propos du maire lors de la cérémonie des vœux : « la neige, ça glisse ». Comme si la puissance publique ne pouvait rien faire.

Puisque les moyens sont là, peut-être faut-il aller chercher la réponse du côté de l’organisation et de la prise de décision ? Etait-il judicieux, par exemple, de refuser d’étoffer le stock de sel de la ville en septembre alors que les prix étaient encore raisonnables ? Et puis surtout, comment comprendre l’autosatisfaction du maire sur l’année du piéton alors que les trottoirs sont obstinément restés enneigés, verglacés, glissant, y compris aux abords des bâtiments publics ?


Vos élus : B. Vidal, C. Vittecoq, F. Vigouroux, M. Chéniaux, H. Paillet, M. Michaut
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mardi 02 février 2010

Les voeux du président de la CAPS : entre sectarisme et incohérence

Les vœux sont traditionnellement l’occasion pour un responsable de collectivité locale, de faire un bilan de l’année écoulée et de se tourner résolument vers l’avenir pour présenter quelque chose qui ressemble à de l’espoir pour le futur.

En cette soirée du 28 décembre, force a été de constater que le Président de la CAPS avait autre chose en tête. Le bilan de l’année écoulé fut très court (manque de temps ou manque de matière ?) pour finalement se fondre dans une espèce de continuité d’action assez peu claire. Pourquoi peu claire ? Parce que le discours fut l’occasion d’un feu nourri contre le gouvernement et son action sur le Plateau de Saclay.

Jusque là le Président de la CAPS avait toujours milité pour un développement du potentiel scientifique du plateau de Saclay, il avait même, en mettant sa casquette de maire, adopté au forceps un plan local d’urbanisme à Palaiseau pour permettre ce développement.

Aujourd’hui le projet démarre et l’Etat s’engage avec un milliards huit cent millions d’euro sur la table. Alors quoi, pourquoi cette posture du président de la CAPS ? Pourquoi vante-t-il le succès du TCSP (transport en commun en site propre) qui relie Massy à l’école Polytechnique alors qu’il a fallu l’intervention opiniâtre d’associations locales pour que des arrêts desservent les quartiers palaisiens traversés ? Pourquoi décrie-t-il l’action de l’Etat alors que le pôle scientifique sort de terre dans une configuration que le Président de la CAPS n’aurait même pas pu imaginer en rêve ? N’est-ce pas encore et toujours parce que le conseil général est dirigé par la gauche et l’Etat par la droite ?

La réussite du pôle scientifique, pôle d’intérêt national, a besoin du concours de l’ensemble des acteurs publiques, Etat, région, département, communauté d’agglomération et communes. Aujourd’hui, de la bouche même du délégué interministériel Pierre Weltz nous savons qu’il n’y a qu’une personne qui n’adhère pas à la démarche : le président de la CAPS, maire de Palaiseau.

A propos de la nouvelle année, nous pouvons faire un vœux : que l’intérêt général prenne le pas sur les intérêts particuliers sur notre territoire.


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lundi 25 janvier 2010

La grande entourloupe

Jeudi 21 janvier près de 300 personnes ont assisté à la réunion de lancement de la concertation de la ZAC du quartier ouest de Polytechnique. Il s’agissait de recueillir l’avis des riverains sur l’aménagement du pôle scientifique palaisien sur une surface de 42 hectares (www.qox-concertation.fr). Cette réunion était à l’initiative de Pierre Weltz, chef de la mission de préfiguration de l’établissement public Paris-Saclay.

Première surprise : le maire de Palaiseau se trouve assis dans la salle, au premier rang, avec le public et non sur l’estrade. On comprend rapidement qu’il s’agit d’un choix délibéré du maire, ce dernier ayant refusé de s’associer à l’équipe chargée de mener le projet.

Deuxième surprise : les questions de la salle sont rapidement fagocitées par les élus de la majorité palaisienne venus manifestement là pour en découdre.
Quel était l’objet du courroux des élus ?

Deux points d’achoppement. D’une part, le fait que les élus locaux ne co-pilotent pas le projet mais y sont seulement associés. D’autre part, le fait que le projet de l’Etat prévoit d’abord d’urbaniser et ensuite se préoccupera de l’accès routier.

Conviction ou opportunisme ? Sur le premier point, il est troublant de relire cet écrit du maire datant de 1992 alors qu’il était rédacteur dans le magazine PS « Pluriel » à propos, déjà, de l’aménagement du plateau de Saclay : « Le mérite de Michel Rocard est d’avoir osé lancer la réflexion et de se donner les moyens de la voir aboutir. L’Etat est en effet la seule entité capable d’arbitrer entre les intérêts locaux pour tenir compte des intérêts de tous et de corriger les inégalités trop flagrantes ».

M le maire ne change t il pas d’avis en fonction de son interlocuteur et surtout de sa couleur politique ? Lorsque le gouvernement est à gauche, l’Etat est légitime pour piloter un projet sur le plateau de Saclay, lorsqu’il est à droite, il perd cette légitimité. Comprenne qui pourra.

Sur le deuxième point, la pirouette est encore plus maladroite. Pierre Weltz a expliqué lors de cette réunion de concertation que le projet de ZAC s’inscrivait scrupuleusement dans le cadre du PLU de Palaiseau. Les 13.600 personnes supplémentaires destinées à travailler sur cet espace de 42 hectares pourront le faire grâce aux droits à construire voulus par le maire de Palaiseau en juillet 2006. A cette époque, M le maire n’avait pas jugé bon de se préoccuper de l’accès routier, ni de l’hydraulique, ni même des liaisons entre le RER B et le plateau.

Alors pourquoi reprocher à la mission de préfiguration ce que lui-même n’avait pas prévu il y a plus de trois ans ? S’il y a un problème d’incohérence dans l’aménagement de cette zone, c’est avant tout parce que le maire de Palaiseau en est à l’origine. Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes…

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mercredi 16 décembre 2009

Parution du 2ème numéro du journal de Palaiseau A Venir

Voici le deuxième numéro du journal de notre groupe Palaiseau A Venir. Ce numéro vous donne un éclairage sur les nombreux projets immobiliers en gestation sur un périmètre comprenant un large centre ville. Mais au delà du centre ville, l'ensemble des Palaisiens sera concerné. La communication officielle du maire étant particulièrement ténue, il nous a semblé naturel de vous informer.




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samedi 05 décembre 2009

Promesse et priorité

Retrouvez notre tribune du Palaiseau Mag du mois de décembre

En 2001 M.Lamy déclinait son programme : « la priorité des priorités, c’est la construction d’une piscine couverte à Palaiseau... Cet équipement devra se faire durant le prochain mandat ». En mars 2008, la promesse est renouvelée sans sourciller « la piscine intercommunale couverte... sera construite sur le Plateau dans les trois prochaines années ».


Le mois dernier, soit à mi-chemin du terme de sa 2ème promesse, M le maire annonce que le projet est désormais « fortement compromis » du fait du refus du Préfet d’entériner l’entrée des Ulis dans la CAPS (communauté d’agglomération du plateau de Saclay).

Que faut-il comprendre ? Le Préfet, donc l’Etat bloquerait aujourd’hui un projet en gestation depuis 8 ans ? La ficelle est grosse et ne trompe personne. Il serait plus conforme à la réalité de remettre les événements en perspective : en 2001 la piscine était promise et la CAPS n’existait pas encore, difficile donc de rejeter la faute sur l’Etat. N’y a t-il pas là, plutôt, rupture du contrat social qui lie l’élu avec ses électeurs ?

Lorsqu’un candidat à la Mairie annonce « la priorité des priorités » et que 8 ans plus tard, après avoir été réélu, rien n’est fait, il y a de quoi s’interroger. Si la priorité des priorités n’est pas réalisée, qu’en est-il des projets justes « prioritaires » ? Malheureusement la piscine n’est pas un cas isolé. Dans le seul domaine du sport, un autre gymnase avait été promis en 2008, tout comme en 2001 et là encore, rien n’a été fait. Il reste les sports de plein air en attendant le bétonnage de notre ville !


Vos élus : B. Vidal, C. Vittecoq, F. Vigouroux, M. Chéniaux, H. Paillet, M. Michaut
06 43 03 02 34

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